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22 juin 2009

L’aventure des hérissons



Le chemin est long pour arriver à vivre les différences, les hérissons en témoignent


Un été, une famille de hérissons, vint s’installer dans la forêt, il faisait beau, chaud, et toute la journée les hérissons s’amusaient sous les arbres.
Ils batifolaient dans les champs, aux abords de la forêt, jouaient à cache-cache entre les fleurs, attrapaient des mouches pour se nourrir, et la nuit , ils s’endormaient sur la mousse , tout près des terriers.

Un jour , ils virent tomber une feuille d’un arbre : c’était l’automne.
Ils jouèrent à courir derrière les feuilles, qui tombaient de plus en plus nombreuses,et comme les nuits étaient un peu fraîches, ils dormaient sous les feuilles mortes.

Or il se mit à faire de plus en plus froid , dans la rivière, parfois, on trouvait des glaçons.
La neige avait recouvert les feuilles, les hérissons grelottaient toute la journée et la nuit, tant ils avaient froid, ils ne pouvaient fermer l’œil.

Aussi , un soir, ils décidèrent de se serrer les uns contre les autres pour se réchauffer, mais s’enfuirent aussitôt aux quatre coins de la forêt, avec leurs piquants, ils s’étaient blessés le nez et les pattes.
Timidement, ils se rapprochèrent, mais encore une fois, ils se piquèrent le museau, et chaque fois qu’ils couraient les uns vers les autres, c’était la même chose.

Pourtant , il fallait trouver absolument comment se rapprocher : les oiseaux les uns contre les autres se tenaient chaud, les lapins, les taupes, tous les animaux aussi.

Alors , tout doucement, petit à petit, soir après soir, pour avoir chaud, mais pour ne pas se blesser, ils s’approchèrent les uns des autres, ils abaissèrent leurs piquants, et avec mille précautions, ils trouvèrent enfin la bonne distance.

Et le vent qui soufflait, ne leur faisait plus mal, ils pouvaient dormir, bien au chaud, tous ensemble…..


C'est une métaphore de Schopenhauer...

23:00 Publié dans et caetera | Lien permanent | Commentaires (3)

07 juin 2009

Bonne fête des mères et bon appétit !

 

Délicieux gâteaux, signes de convivialité, de générosité, d'amitié, d'amour peut-être, signes de satiété aussi et prélude parfois à une bonne petite sieste...

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10:33 Publié dans et caetera | Lien permanent | Commentaires (0)

24 mars 2009

Besoin d'embrasser les arbres

 

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Ce n'est pas l'arbre de Séraphine, ni celui de Kronik, mais cette promenade en pleine nature, sur fond de cris d'oiseaux, de coassements de crapauds, de battements d'ailes, de ronflements de taureaux est si bonne, si douce... pour me réconcilier avec moi-même, avec la société des hommes, avec le présent...

 

23:17 Publié dans et caetera | Lien permanent | Commentaires (1)

04 février 2009

Horizons nouveaux

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En marchant sur la plage, je me disais que le couple ciel-mer est comme le couple de tangueros: leur danse, infiniment diverse et toujours imprévue, n'est jamais lassante...

18:25 Publié dans et caetera | Lien permanent | Commentaires (0)

01 février 2009

La fuite

Un ami récemment m'a conseillé de lire Eloge de la fuite de Henri Laborit. Conseil éminemment pertinent: ce livre est de ceux que l'on peut lire et relire, qui donne à réfléchir, qui permet d'avancer...

Voci ce qu'il écrit en avant-propos: ... "La fuite reste souvent, loin des côtes, la seule façon de sauver le bateau et son équipage. Elle permet aussi de découvrir des rivages inconnus qui surgiront à l'horizon des calmes retrouvés...."

A moi les nouveaux horizons !

 

19:51 Publié dans et caetera | Lien permanent | Commentaires (1)