17 novembre 2009

Images de Buenos Aires

 

La Plaza Lavalle, avec au fond l'obélisque et l'avenue 9 de Julio: donc à 2 pas de l'avenue qui a la réputation d'être la plus large du monde (16 ou 17 voies, je ne sais plus), on se retrouve au vert et au calme !
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J'ai même trouvé une piste cyclable ! ici, les cyclistes sont nombreux dans le parc de Palermo, mais rares dans la circulation: ils tiennent à rester en vie !
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Explosion du printemps au Rosedal
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Le musée Fernandez Blanco, ancienne résidence néo-coloniale, vaut le détour: bien caché au bout de la rue Suipacha, il détonne sur les grandes tours qui l'entourent. Le week-end dernier, il abritait le salon du livre ancien, très intéressant, où j'ai vu des quantités d'ouvrages français... les Argentins étaient très francophiles, n'est-ce-pas ?
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L'affiche du salon du livre ancien, jolie, non ?
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Les déluges qui tombent assez souvent ces temps-ci sur la ville...

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Pour finir, très belle soirée au Torquato Tasso, avec le Quinteto Real et le Sexteto Mayor !

 

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08 novembre 2009

un dimanche ensoleillé

 

Une belle journée, chaude sans trop, juste ce qu'il fallait pour aller du côté du MALBA (Musée des arts latinoaméricains de Buenos Aires), dont la construction a moins de 10 ans, et voir l'exposition Andy Warhol: très intéressante, surtout grâce à un très beau travail de muséographie ! Visite suivie d'un délicieux déjeuner au "café" du musée, en fait un très bon restaurant dont le chef est français. Ci-dessous, vue de la terrasse du restaurant.
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MALBA: l'envers du décor ... Photo prise depuis la terrasse du musée.
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Et, pour finir en beauté, l'étage réservé à la peinture latinoaméricaine contemporaine (j'ai appris que cela veut dire depuis les années 60, avant c'était la peinture "moderne"): je me suis régalée au milieu des Kahlo, Rivera et autres Botero !

 

 

 

 

Un tour au Jardin botanique

 

Après quelques jours sans beaucoup de sorties, je suis allée du côté du Jardin botanique et les jacarandas en fleurs m'ont explosé à la figure ! Les beaux jours sont bien là, légèreté, chaleur, les tenues changent, les couleurs s'éclairent... un grillon me tient compagnie: il s'est installé sur mon balcon et stridule dès la tombée du jour.
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Les jaracandas sont originaires du nord de l'Argentine, c'est le Français Jean-Charles Thays, devenu Carlos Thays, qui les a plantés en quantité à Buenos-Aires. Thays s'y est installé vers le début du XXème siècle. Il est devenu Directeur des parcs et promenades de la ville et a remodelé le paysage urbain de la capitale et de plusieurs villes de province.  On lui doit ainsi le parc de Palermo et ses étendues d'eau et le Jardin botanique, dont voici un aperçu.

 

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Ce soir... quelques heures de milonga: je me remets gentiment dans le circuit !

 

 

01 novembre 2009

Soirée à Sunderland

La milonga du club de sports Sunderland (du nom du bienfaiteur grâce à qui le club a pu naître), située bien loin du centre, puisque dans le quartier de Villa Urquiza, n'est pas loin d'être centenaire ! C'est un lieu mythique, qui a la réputation de rassembler le samedi soir danseurs et danseuses élégants dans leur tenue comme dans leur danse, un lieu pourtant dénué de charme, puisqu'on danse sur un terrain de basket en carrelage, entourés de panneaux publicitaires divers et variés, les paniers de basket sont repoussés au fond de la salle, où sont les gradins... des tables, chaises et nappes entourent la "piste" et les danseurs, qui ont bien sûr réservé (obligatoire si l'on veut entrer) arrivent surtout à partir de minuit, s'attablent, mangent, boivent et dansent jusqu'à 5 heures du matin. On y fête souvent des anniversaires (j'ai assisté en 2000 aux 99 ans de la fameuse Carmencita, partenaire en son temps du non moins célèbre Cachafaz) et il est d'usage d'y inviter un couple de professionnels à faire une démo. Hier soir, c'était le tour des champions du monde récemment couronnés, dans la série tango de scène, Jonathan et Betsabet, qui nous ont généreusement offert 4 morceaux et ont été largement applaudis.

Petit conseil: ne pas y aller seul ou surtout seule ! les danseurs y vont en groupes et dansent surtout entre eux...

Voici quelques photos:

Ici, il est minuit moins le quart....

 

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Betsabet et son ami, qui lui dessine ses tenues...
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Betsabet et Oswaldo, qui prend des cours avec les prof qui ont entraîné les champions.
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A la sortie, toujours sous la pluie, une bonne demi-heure pour avoir un taxi ! Il était 4 heures...

 

 

 

31 octobre 2009

Déluges sur Buenos Aires

Pas de photo aujourd'hui ! Depuis ce matin, il tombe des déluges... que faire en pareil cas ? des quartiers deviennent rapidement impracticables car inondés. Les taxis sont quasiment introuvables, même sur appel téléphonique. Il ne me reste plus qu'à prendre mon mal en patience, occupant mon temps à lire, faire de petits travaux domestiques, communiquer par internet et patienter ! En un mot, faire contre mauvaise fortune bon coeur! Et les prochains jours ne devraient être guère mieux.

La journée d'hier a été qualifiée d'historique ici: record de chaleur battu pour un 31 octobre, avec une température de 34,5° et une sensation thermique supérieure à 37° !

Ce soir, je vais quand même tenter de rejoindre des amis à Sunderland: quelle aventure !!!!

 

29 octobre 2009

les amis de Genève

 

Fort sympathique soirée avec Lionel et Tina, Gaston et  Lucas et Eugenia: bonne humeur, bonne viande (ah! les chinchulines bien croustillants...), vin gouleyant et fin de soirée - tardive - à la Marshall (une expérience!). Sur cette photo, nous vous saluons, vous qui êtes au bord du Lac Léman ou ailleurs ...
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Je vous rappelle que vous pouvez écrire des commentaires directement ici, en cliquant sur "commentaires" qui apparaît juste après la note ! c'est encore mieux qu'un email, car cela donne de la vie au blog.... sauf bien sûr s'il s'agit de commentaires très personnels.

 

27 octobre 2009

Puerto Madryn et la péninsule Valdés

 

La plage de Puerto Madryn, qui longe la ville, est le plus souvent balayée par les vents et est certainement ce qui fait le charme de cette ville patagonique de 90 000 habitants, occupée par la pêche, le tourisme et la production d'aluminium.
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Passionnante excursion en 4x4 à la rencontre des lions de mer, mais aussi pour toucher du doigt ce curieux compagnonnage de la mer et du désert, conduite par Lucia, jeune femme chaleureuse et intelligente ....
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Je disais donc, mer et désert...
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Les lions de mer de Punta Loma, venus ici pour faire leurs petits...
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Ne nous y trompons pas, le vert n'est que celui des algues !

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On dirait qu'il fait chaud: NON !!!! ce jour-là, il paraît que la sensation thermique est de 4°...

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La péninsule de Valdès, le lendemain, pour une longue journée d'excursion. Voici une famille d'éléphants de mer... enfin, le mâle et une petite partie de son harem !
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Passons aux pingouins: en cette saison, ils couvent leurs deux oeufs à deux, restant en couple pendant toute la période de reproduction, sortant tour à tour pour aller se nourrir dans la mer, parfois à 4 ou 500 km de là.  Ils ne reviennent pas toujours de ce long périple, et celui ou celle qui attend son tour va presque mourir de faim avant de se décider à abandonner les oeufs pour avoir une chance de survivre ... On aperçoit les nids, que les pingouins creusent sous des arbustes... ils sont des centaines de milliers et pratiquement chaque arbuste recouvre un nid sur des hectares de terrain, à proximité de la mer.

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Voilà une "conversation" qui a tourné en prise de becs, au sens propre ! Après quoi, chacun est parti de son côté.
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Je trouve de la tendresse dans ce pingouin qui se réinstalle pour tenir ses oeufs au chaud...
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Passons aux baleines, qui viennent aussi dans cette péninsule pour se reproduire, car les eaux y sont plus accueillantes, car moins froides et plus calmes, que dans le grand sud. Elles passent là pratiquement une année, entre la copulation et le moment où leurs petits peuvent se nourrir et plonger suffisamment longtemps pour pouvoir entreprendre le grand voyage vers le sud.
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Nous avons fait une ballade au milieu de ces monstres bien pacifiques: les adultes mesurent 17 mètres et pèsent 45 à 50 tonnes, tandis que leur petit mesure 4 à 5 mètres et pèse 5 tonnes à la naissance. Ces animaux portent sur leur tête des taches blanches qui sont des callosités strictement uniques, comme nos empreintes digitales, ce qui permet aux scientifiques de les identifier et de les suivre tout au long de leur vie (70 ans). Notre bateau et son chargement de touristes pesaient au maximum 5 tonnes: il était très impressionnant de voir la baleine et son "petit" passer d'un côté à l'autre, par-dessous le bateau !
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Nous avons vu d'autres animaux, sans pouvoir les "immortaliser", il valait mieux profiter d'un passage fugace que chercher fébrilement un appareil photo qui de toutes façons arriverait trop tard. Ainsi, nous avons vu des maras (ou lièvres de Patagonie, qui vivent en couple toute leur vie, à tel point que quand l'un des deux meurt, l'autre reste seul et ne tarde pas mourir aussi), des guanacos, des choyques (genre d'autruche), des lézards, des oiseaux de proie etc etc).
Hier, dernière excursion, en principe pour aller voir la plus grande concentration de pingouins à Punta Tumbo, à 180 km au sud de Puerto Madryn... je dis bien en principe, car pas ou peu de pingouins à l'horizon ! Etait-ce le temps épouvantable ? petit aperçu ci-dessous: dans cette région où il ne tombe que 200 mm de pluie par an, nous avons eu la malchance de faire cette ballade "parmi" les pingouins dans une violente tempête de vent et de pluie, où il était difficile d'avancer et la pluie glaciale nous transperçait de tous côtés !
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Même jour, quelques heures plus tard, dans un village gallois, oui, gallois ! les colons y ont creusé des canaux et créé un système d'irrigation, faisant de Gaiman comme une oasis riche en cultures de petits fruits rouges (producteur pour tout le pays et pour l'étranger) et de pommes, abricots etc... En plus, la culture galloise s'y est tellement bien perpétuée que des linguistes gallois vont y étudier leur langue et que le village regorge de salons de thé, d'un charme tout britannique, où l'on vous sert thé et pâtisseries délicieuses, dont la "torta galesa" à laquelle je n'ai pas résisté ... un régal !
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Avant de refermer cet album, voici deux photos de ce que j'ai mangé au restaurant "Los mariscos del Atlantico" (Merci, Alicia!). Sur la première, de l'abadejo grillé, c'est un poisson local, cuit à merveille et divin !

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Deuxième dîner au même restaurant: plat de fruits de mer, tout simplement ! mais quelle fraîcheur et quelle diversité ! Il faut dire que ce restaurant est tenu par une famille de pêcheurs: les hommes pêchent et les femmes cuisinent.
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Ce matin, avant le départ, je suis allée faire une grande ballade sur la plage et ai reçu un très beau cadeau: un  ballet de flamants roses !
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Voilà, retour à Buenos Aires ... avec un bon mal de gorge, mais de belles images plein les yeux !

 

21 octobre 2009

c'est bien le printemps...

 

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Hier, cours de tai chi au bord du lac de Palermo... vue sur l'eau, les roses, les arbres et les familles de canards, les parents encadrant strictement leurs canetons.... un p'tit tour à Maipu le soir pour quelques heures de danse, de belles retrouvailles avec le tango porteño. Aujourd'hui, pluie battante et température fraîche !

 

02 juillet 2009

En Argentine, des archives numérisées pour sauver le tango

Copie d'un article de journal....

BUENOS AIRES (AFP) — Sauver tous les enregistrements de tango réalisés depuis 1907, aujourd'hui en danger, en les numérisant : c'est le projet fou que l'Argentin Ignacio Varchausky lance mercredi à Buenos Aires.

"Au moins trois mille enregistrements n'existent déjà plus : c'est notre dernière chance, si nous ne numérisons pas maintenant, ce sera perdu pour toujours", prévient ce passionné de tango de 32 ans, qui ne compte plus ses casquettes.

Contrebassiste, fondateur du groupe "El Arranque", producteur, créateur d'un Orchestre-Ecole qui accueille des jeunes musiciens du monde entier, directeur de l'Association Tango Via Buenos Aires, Ignacio Varchausky lance son projet le plus ambitieux.

Depuis trois ans, lui et et son équipe ont préparé le terrain en numérisant 6.000 enregistrements sur un total de 100.000 existants. Il présentera mercredi six discographies complètes d'hier et d'aujourd'hui. Mais il manque le financement, près d'un million de dollars, pour numériser les enregistrements restants sur cinq ans.

Ignacio Varchausky est parti d'un constat : seuls 20% des enregistrements sont disponibles chez les disquaires, souvent en CD de mauvaise qualité.

Les 80.000 restants sont entre les mains d'une trentaine de collectionneurs anonymes très âgés éparpillés dans le monde (Argentine, Uruguay, Japon, Colombie, Etats-Unis, Europe...).

"Ce sont des collections uniques : lorsque les personnes meurent, le matériel finit à la décharge ou alors on en perd sa trace", déplore-t-il.

Si les collectionneurs sont devenus "les vrais héros de cette histoire" c'est que les grandes maisons de disques ont détruit dans les années 60 toutes leurs matrices dans le cadre d'une politique systématique destinée à faire table rase pour remplacer le tango par le rock et la pop.

De chez lui, Ignacio Varchausky n'a qu'à faire quelques pas pour retrouver son "Orchestre-Ecole", que l'on entend répéter "Buenos Aires Mélancolique", d'Astor Piazzolla. Par la fenêtre de son bureau, au-delà du mur de la "Fondation Maison du Tango", on voit les arbres de sa maison.

Il s'excuse un moment pour passer un coup de fil. "Pour nous, c'est important, Bruno...!" dit-il, d'une voix basse mais déterminée. "Mais Bruno, avec tout ce que vous avez déjà fait pour nous..."

Bruno est l'un de ces précieux collectionneurs. Ignacio Varchausky, qui juge vitale sa présence mercredi à la présentation du projet à l'Alliance Française de Buenos Aires, pense l'avoir finalement convaincu. Mais reste prudent.

Il a commencé à fréquenter ces amoureux du tango à l'adolescence, lorsqu'il a réalisé que seuls eux avaient tout. Ni l'Etat ni aucune institution n'avait jamais pris la peine de préserver ce trésor national.

Son père lui a offert un jour, comme une boutade pour un jeune fanatique de rock, un disque d'Ignacio Corsini, grand du tango des années 20 et 30. "J'ai adoré et j'ai immédiatement commencé mes recherches", dit-il.

Pour inciter l'Etat, la ville, les universités, les entreprises, les institutions internationales, à l'aider à sauver ce patrimoine mondial, Ignacio Varchausky veut frapper les esprits.

"Nous allons faire écouter un enregistrement ancien, d'abord dans la version CD en vente aujourd'hui et ensuite tel qu'il aurait dû être retranscrit", explique-t-il. "C'est le jour et la nuit !".

Les participants auront ensuite un avant-goût de la vraie base de données en construction. Ils pourront consulter sur quatre ordinateurs le matériel déjà numérisé. "Y compris des perles rares", assure-t-il, sans en dire davantage.

L'Unesco pourrait donner un coup de pouce en septembre en déclarant le tango, à la demande de l'Argentine et de l'Uruguay, patrimoine mondial de l'humanité.

29 décembre 2008

Souvenirs récents 1: Agustin

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Quand je rentre de voyage, que ce soit quelques jours avec des amis, par exemple pour fêter un anniversaire, un week-end loin de Genève ou encore un mois à Buenos Aires, je "me repasse le film", histoire d'en profiter doublement.

Alors, je vais écrire quelques billets qui compléteront les précédents... billets écrits de France cette fois, petits ou grands souvenirs d'un séjour argentin une fois de plus mémorable.

Aujourd'hui, j'ai envoie de vous parler d'un petit garçon de 11 ans... pourquoi donc ? Agustin est un MERVEILLEUX danseur ! Il vit à Mar de Plata et son papa, Luis, l'emmène de temps à autre à la capitale, où il peut pratiquer son loisir favori, le tango, qu'il apprend depuis 2 ans et demi. Charmant garçon, toujours impeccable, des manières de gentleman, un sourire craquant, il a été la coqueluche de nombreuses danseuses, dont moi, pendant la dizaine de jours qu'il a passés dans les milongas, au risque de scandaliser certains (ces messieurs seraient-ils inquiets?).

Agustin, un danseur hors pair, et pas seulement de tango, il semble pouvoir tout danser d'instinct, rock, salsa, mérengué etc ! Il pratique parfaitement le cabeceo, guide remarquablement, a une musicalité d'enfer... bref, une belle expérience ! Ajoutons que son papa est aussi un excellent danseur !

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